
«Pour eux [les policiers], la suite était élémentaire. Je devais m’habiller et suivre les ambulanciers qui allaient me transporter à l’hôpital.» Cette scène sera dessinée par le gardien de la chambre d’hôpital du médecin aliéné, au chapitre DE L’EXISTENCE DE DIEU.
«J’avais de la chance, selon lui, de me trouver dans une ambulance toute neuve, car j’aurais pu tomber sur une ambulance désuète. Il y en avait encore beaucoup.» Le médecin aliéné est ironique, l’ambulance et toutes ces précautions médicales est inutile dans sa situation.
«Patient bien coloré, parle, pas de particularité. Respire à 16 par minute. Pas de cyanose, pas de tirage.» Cette note ambulancière, froide, clinique, semble déconnectée de la réalité vivante du médecin aliéné. Elle paraît absurde.
«C’était vrai, en revanche, que ma peau s’était asséchée par le froid. Je n’avais pas pensé à m’appliquer de la crème hydratante ce jour-là.» Le médecin aliéné est ironique devant la note ambulancière qui mentionne «Peau normale et sèche».
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